03.05.2006
Délices
J'ai testé pour vous les délices d'un massage MA-URI
Catherine, sonne à la maison, sa table de massage pliée sous le bras et son sac en bandoulière. « Bonjour ! » Un mélange de dynamisme et de douceur se dégage de cette brune d’à peine quarante ans.
Sa carrière de juriste, elle l’a mise en veilleuse en découvrant le massage MA-URI, il y a 6 ans, en Pologne. « Une révolution dans ma vie ! J’étais complètement refermée sur moi-même, souvent malade. J’avais des blocages, des peurs. J’ai appris à comprendre mes émotions, à mieux les utiliser. La relation à mon corps s’est apaisée. » . Les bienfaits qu’elle en a tirés, l’expérience qu’elle en a acquise au cours des formations, faites au Danemark et en Nouvelle-Zélande, elle a souhaité les partager. Elle est la seule en France à pratiquer et enseigner cette technique polynésienne. Du coup, cette habitante de Trouville/sur/mer va masser à Paris, à Lille et même jusqu’à Strasbourg ! Toujours à domicile, dans une pièce volontiers spacieuse, et à bonne température. J’ai poussé le lit pour faire la place à sa table de massage américaine. Ultra confortable !
Comme des vagues
Catherine s’éclipse dans la salle de bains. Elle revient vêtue d‘un paréo, portant un bol sur une bougie permettant de garder l’huile bien chaude pendant toute la durée du massage ( 90 mn en principe ). Inquiète quand même, allongée sur le ventre et bien recouverte d’une grande serviette, je ferme les yeux. La musique commence, voix mélodieuses des îles de Polynésie. Catherine respire amplement, m’invitant à me relaxer. Ses mains se posent sur mes épaules pour défaire les noeuds. Puis, comme la caresse d’une vague, mains et bras imprégnés d’huile chaude passent et repassent sur mon dos. Quel délice ! Ensuite à mes jambes, mes pieds. Toujours avec délicatesse et énergie. Je la sens très concentrée, s’activant dans un va-et-vient intense. Enfin le visage puis mon nez enrhumé qu’un massage appuyé soulage. L’heure passée, j’ai envie de dire « encore ! ». je me sens bien dans mon corps et dans ma tête. Pas ramollo. Dynamisée.
Anne Beausire - Estuaire en seine – Juin 2005
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